Programme de l'événement - 2 et 3 mai 2009

Appuyez ici pour plus d'info : où est le Coeur des sciences de l'UQAM, les objectifs de l'évènement, etc.

Samedi 2 mai

9h
Brunch, présentation de la journée et
Conférence d'ouverture, avec Yves Gagnon, jardinier et auteur, porte-parole de l'événement

10h15
Table ronde inter-culturelle sur « Les causes et les conséquences de la dégradation des communautés et comment y répondre »

11h15
Séminaire Communautés intentionnelles, éco-villages, éco-hameaux, avec Arielle Paiement et Audrey Boisvert

12h15
Ateliers pratiques (2 choix) :
- L'alimentation vivante et locale avec Martine Émond et Amélie Guérin
- Compostage 101, avec Diana Guerra de Action RE-buts

13h
Diner et flânage convivial, kiosques et musique

13h15
Atelier pratique "Produits d'hygiène corporelle écologique et locale", avec Elyse Cardinal

14h
Cercles de discussion animés par :
- Action communiterre,
- Bonne boîte bonne bouffe,
- la Chaire en éducation relative à l'environnement de l'UQAM - projet éco-alimentation et
- Option consommateurs.

15h
Deux choix, soit la Promenade de Jane Jacobs, une marche dans le quartier Milton-Parc organisée en collaboration avec le Centre d'écologie urbaine
ou
Deux courts films, suivis de discussions :
- Kokomville Academy, une initiative Anishinabe en Abitibi, présenté par Bow
- Zones d'autonomies au Québec: éco-villages et autogestion, présenté par Les Camarades Voyageurs

16h30
Conférence de Steven Gorelick, de l'International Society for Ecology and Culture, Economics of Happiness (and Survival), sur les mouvements de "localization" (vie à l'échelle locale) sur les différents continents et spécialement au Vermont (activité en anglais, avec traduction).

18h
Soirée festive: groupe folk engagé, poésie, conte, impro, jam de musique traditionnelle (apportez vos instruments !) au café Fractal (même endroit que le reste de la journée).

Dimanche 3 mai

9h
Présentation de la journée et Atelier de création artistique et végétale avec le CRAPAUD, Collectif de Recherche sur l’Aménagement Paysager et l’Agriculture Urbaine Durable, comité du GRIP-UQAM

10h
Ateliers pratiques (2 choix) :
- Permaculture urbaine, avec Marion Dulude et Wen Rolland de la Guilde de permaculture de Montréal (le site est en anglais mais l'atelier est en français)
- Atelier sur les aliments fermentés et voyage au travers des saveurs, avec Emmanuel Proulx du collectif Les Fermenteux

11h
Séminaires (2 choix) :
- Un divertissement local, écologique et pédagogique avec les Noutchis, par Anne Camiré, enseignante et auteure d'histoires pour enfants
- La contribution anti-civilisationelle et libertaire au désir de « vivre à l’échelle locale », avec Bruno Massé de La Mauvaise herbe

12h
Diner et flânage convivial, kiosques et musique

13h
Cercles de discussion et activités inusitées animés par :
- La Joujouthèque de St-Michel "Des parents conscients des valeurs environnementales : Les parentaides"
- BQAM "Les ateliers de vélo communautaire et l’atelier BQAM"
- L'institut Nature et Culture La légende du serpent qui a mangé le monde
- Les Jardins de la résistance "Les jardins de la résistance kossa donne !"
- à 14h Audiotopie "Parcours Socio-Aromatique"

Les cercles et activités sont d'une durée de 30 minutes, alors vous pourrez en vivre trois, de votre choix, parmi les cinq.

15h
Conférence de Serge Mongeau, du Mouvement québécois pour une décroissance conviviale, "L'alimentation locale, un fondement de la décroissance conviviale"

16h
Assemblée locale : pour passer des idées à l'action
Présentez vos projets qui vont dans le sens d'une vie à l'échelle locale !

Mot d'ouverture de Luc Poirier, responsable général du GRIP-UQAM : "L'importance de la démocratie directe locale dans les mouvements d'écologie sociale"
L'assemblée permettra ensuite de se regrouper par champs d'intérêt autour des projets qui seront présentés et de créer des liens entre nos différentes initiatives.
Ainsi l'idée initiale de ces événements qui est de bâtir un mouvement de vie à l'échelle locale fait son chemin, elle prend forme à travers ces projets et ces liens !

«---

Détails de l'ensemble des présentations ci-dessous :


Conférence d'ouverture avec Yves Gagnon

Pourquoi ne pas saisir la crise comme une opportunité pour repenser la façon d'échanger entre nous.
Le temps ne serait-il pas venu de mettre à germer une économie de proximité, plus humaine, plus juste et plus viable?

«---


Table ronde inter-culturelle

Pour un partage de témoignages, de réflexions et de pistes d'action,
à partir de nos expériences dans nos divers pays d'origines, sur :

« Quelles sont les causes profondes et les conséquences de la dégradation des communautés et comment y répondre ? »

Nous proposons que tous ceux et celles qui souhaiteraient prendre la parole lors de la discussion le 2 mai nous écrivent, àechelle [dot] locale[at]alimentsdici [dot] info"> echelle [dot] locale[at]alimentsdici [dot] info afin de planifier ensemble cette table ronde.

Nous avons débuté cette démarche par une soirée de film et discussion à partir l'expérience du Ladakh, un peuple de l'Himalaya dont l'histoire récente illustre les enjeux dont nous discuterons.

«---


Séminaire Communautés intentionnelles, éco-villages, éco-hameaux, avec Arielle Paiement et Audrey Boisvert

Le monde dans lequel on vit semble en crise. Crise, sociale, économique, individuelle, écologique. Comme plusieurs, nous tentons d’y trouver une alternative.

Nos réflexions se sont entre autres développées autour du concept des communautés intentionnelles, également connues sous le nom
d’éco-villages ou éco-hameaux. Curieuses de comprendre concrètement ce que signifiait ce mode de vie, nous sommes donc allées dans différentes communautés aux États-Unis et pris le temps d'y vivre pendant trois mois. Bien que chacune d'elles soit unique et possède ses propres caractéristiques, toutes partagent la volonté de vivre une alternative, toutes tendent vers l’autonomie, sinon l’autosuffisance, tant alimentaire qu’économique. En effet, la plupart des communautés visitées sont rurales et elles produisent et transforment une bonne partie de leur nourriture, de façon tout à fait biologique, locale et équitable. D'ailleurs, l’impact écologique de ces communautés est minimisé, ne serait-ce que par le partage des ressources. Dans la plupart des cas, on y partage même les revenus, ce qui traduit d'une approche totalement différente de l’économie. Politiquement, les communautés que nous avons visitées fonctionnaient par des modes de décision horizontaux, démocratiques sinon consensuels, et l’ouverture, l’égalité et la communication non-violente en étaient les valeurs de base.

Nous croyons donc que le modèle des communautés intentionnelles s’inscrit tout à fait dans la marche vers un monde plus juste, plus vert, plus solidaire. Nous sommes enthousiastes à l'idée de partager notre expérience et nos découvertes ...

«---


L'alimentation vivante et locale

avec Martine Emond et Amélie Guérin

Nous parlerons des avantages de manger davantage d'aliments vivants et locaux et de moyens de les intégrer à notre alimentation. Nous ferons ensuite une démonstration des méthodes de germinations, de pousses sur terreau et de quelques recettes délicieuses et à la portée de tous.

«---


Compostage 101

avec Diana Guerra de Action RE-buts

De l'action des micro-organismes jusqu'à l'utilisation du compost fini, en passant par le choix du composteur et l'identification des matières compostables, venez vous initiez au compostage domestique.

«---


Zones d'autonomies au Québec

par Karine Théoret, David Vachon, Philippe Cadieux et Louis-David Bisson

Rêver d'être collectivement autonome, indépendant du système capitaliste, mais quand est-ce qu'on réalise quelque chose de concret? Le documentaire propose de survoler le Québec en y repérant des lieux ou certaines alternatives réelles inspirent le concept d'autonomie. Autonomie? Bien différent pour tous et chacun, les principaux acteurs du Mont-Radar, du Groupe de la recherche sur la batture, de la communauté de l'Anse St-Jean, de la librairie Page Noire et du Centre social autogéré, nous exposent leurs visions de l'autogestion.

Participants: Karine Théoret

«---


Economics of Happiness (and Survival)
(activité en anglais, avec traduction)

Steven Gorelick is US Program Director of the International Society for Ecology and Culture (ISEC), co-author of Bringing the Food Economy Home, and a farmer/homesteader in Vermont. He will present a preview of ISEC’s new documentary film, a work-in-progress tentatively titled The Economics of Happiness (and Survival). He will also describe some of the trends in Vermont that are helping create a stronger local economy.

ISEC’s documentary film, The Economics of Happiness (and Survival), looks at the causes and costs of globalization, and argues that economic localization is the only alternative that makes sense ecologically, economically and socially. The film includes perspectives from Vandana Shiva, Richard Heinberg, Juliet Schor, Helena Norberg-Hodge, and many others, as well as descriptions of steps towards the local being taken around the world.

«---


Un divertissement local, écologique et pédagogique avec les Noutchis

par Anne Camiré, enseignante et auteure d'histoires pour enfants

Public visé : les parents d'enfants de 5 à 10 ans
Objectifs : Sensibiliser les enfants aux enjeux environnementaux en passant par l'écoute d'histoires audios, à intégrer à la routine du dodo.
Description : Par le biais d'histoires originales : Les aventures des Noutchis, les participants découvriront comment amener les enfants à se questionner sur leur comportements et l'impacts que ceux-ci ont sur la planète, mais aussi envers les êtres humains. Thèmes abordés : développement durable, pollution, intimidation, solidarité, dépaysement, magie, voyage, mort, etc...
Les aventures des Noutchis permettent aussi de travailler sur la concentration des jeunes en les invitant à se faire des images mentales à l'écoute de chaque épisode.
Document : tous les outils mentionnés dans l'atelier sont sur un site web www.noutchis.com

«---


La contribution anti-civilisationelle et libertaire au désir de « vivre à l’échelle locale »,

avec Bruno Massé de La Mauvaise herbe

Un survol de l'histoire de l'écologie radicale au Québec et du mouvement anarchiste critique de la civilisation. Nous allons relever certains éléments des groupes qui s'identifient à l'écologie radicale. À l’aide de ce cadre théorique, nous allons aborder quelques limites de la praxis « vivre à l’échelle locale », non seulement d'un point de vue anti-civ (anti-civilisationnel) et libertaire, mais aussi en tenant compte du contexte social actuel. Nous allons aussi effleurer les impacts de la récupération étatique ou institutionnelle d’un mouvement aussi intéressant que celui-ci.

Nous proposons donc une forme d’organisation sociale basée sur une « échelle locale » mobile (relativement des petits groupes nomadiques, organisés surtout de manière informelle et horizontale, qui interagissent ensemble). Afin de passer de la théorie à la pratique, nous allons proposer la mise sur pied de communautés autonomes, auto-suffisantes, nomades et viables écologiquement, également organisées selon des bases libertaires. Cependant, notre démarche visant de créer ces communautés fait face à plusieurs contraintes (l’État-nation, les frontières et la propriété privée, la société marchande et le complexe technico-industriel, la religion, les relations interpersonnelles découlant d’un rapport de domination, la sédentarité et l’anthropocentrisme), ce à quoi nous argumentons en faveur de l’action directe non symbolique pour résoudre cet impasse.

«---


Les ateliers de vélo communautaire et l’atelier BQAM,

avec André Morin et Richard Dugas

La bicyclette est un outil de déplacement sans égal qui fait prospérer la vie locale. En utilisant le vélo, l’usager limite ses distances et arrête à des endroits locaux. Il a la possibilité de connaître, et donc d’explorer, ces quartiers à fond. Un cycliste est généralement quelqu’un de plus conscient des ressources locales et de l’utilisation des ressources en général. Un cycliste est surtout une personne qui conçoit son rapport à son quartier de façon intégré, d’une façon dynamique et d’une façon vivante.

Le groupe BQAM monte un atelier de vélo qui aura comme mission de promouvoir le vélo auprès de sa communauté ainsi que de servir la communauté de l’UQAM dans ces besoins cyclistes. Il s’agit premièrement d’un endroit où les participants seront invités de faire leurs propres réparations. Ce projet est une extension du projet Vélogik qui a opéré des ateliers mobiles à l’UQAM depuis 2006. Différents services y étaient offerts : réparations à prix abordable, réparations faites par le propriétaire du vélo, ateliers d’apprentissage, gagne ton vélo, etc. Ce projet d’insertion a permis à une quarantaine de jeunes en insertion de s’impliquer auprès de la communauté de l’UQAM où ils ont pu voir tangiblement qu’ils ont quelque chose de constructif à offrir à une communauté : leur expertise. C’était un échange de service basé sur le contact humain et avec des fins ultimement pratiques.

L’atelier monté par BQAM s’insère dans une vague continentale de l’ « accessibilisation » à la mécanique de vélo grâce à des efforts collectifs. Il existe maintenant au moins neuf projets de mécanique de vélo communautaire à Montréal dont cinq en milieux universitaires. Le champion de ceux-ci est Right-to Move / La Voie Libre de l’Université Concordia qui opère maintenant six jours par semaine en fonctionnant presque exclusivement avec des bénévoles et agit comme catalyseur pour la mise en place d’autres ateliers de mécanique de vélo à vocation communautaire.

Pour cette communication, nous vous proposons de présenter l’historique et les différents modèles d’ateliers de vélo coopératif et communautaire. Nous parlerons plus profondément des ateliers montréalais et en particulier du projet en devenir de l’UQAM : BQAM. Nous démontrerons les avantages nombreux qu’un tel projet peut amener à un développement essentiellement communautaire, local et durable.

«---


La légende du serpent qui a mangé le monde

Performance-conférence-atelier
Par Claude St-Pierre, de l'Institut Nature et Culture
Précédé d’une performance multi-média. Texte : Claude St-Pierre.
Musique : R. Guénette. Visuel : Yvan Tremblay.

À partir de son texte La langue du serpent, l’auteur et animateur amène les personnes présentes, à partir d’exemples puisés dans leur
vie quotidienne, à réfléchir sur le mythe du productivisme et ses effets sur notre dignité. Qu’est-ce que le productivisme? Comment une
telle impossibilité s’est-elle transformée au point de tenir lieu de réalité et de pensée unique? Les réponses individuelles, comme la
simplicité volontaire ou la responsabilité écologique et les visions militantes plus collectivistes, comme la décroissance, sont-elles
suffisantes pour déenclencher le mythe lui-même?

«---


Parcours Socio-Aromatique

Par Yannick Guéguen, Audiotopie

Description : Audiotopie propose un parcours exploratoire, à travers trois personnages fictifs, représentant des modes d'agir dans l'environnement. Différentes expériences apporteront une approche ludique à l'exercice, tout en proposant une réflexion sur les différentes règles de la vie sociale et sur l'utilisation des ressources contextuelles, pour s'approprier un lieu.

Date et heure : Dimanche 3 mai 2009, 14h
Point de départ : Coeur des sciences, coin Kimberley et Président-Kennedy, Métro Place des Arts, sortie UQAM
Durée : 45 minutes
Lieux : Place des Arts et Complexe Desjardins
Réservation : www.audiotopie.org/place-arts
Parcours proposé dans le cadre de l'événement Vivre à l'échelle locale 2009

Biographie :
Audiotopie réunit des artistes en arts médiatiques, des designers urbains et des électroacousticiens. Le collectif propose des tours guidés orientés sur les ambiances de la ville et des oeuvres médiatiques, comme processus de design participatif et expérientiel. Audiotopie a déjà présenté ses projets avec Conscience Urbaine, Péristyle Nomade, Roche Ovale, Usine à Paysages, Camping aux bons plaisirs fugaces/Dare-Dare, La Centrale/Galerie Powerhouse et This Neck of the woods/Articule.

«---


L'alimentation locale, un fondement de la décroissance conviviale
Une présentation de Serge Mongeau, du Mouvement québécois pour une décroissance conviviale

La poursuite de la croissance économique met en péril notre planète; nous ne pouvons continuer ainsi. La crise actuelle nous donne l'occasion de remettre en question nos façons de faire, en particulier dans notre alimentation. La décroissance conviviale comme la mettent en pratique les Villes en transition, est un modèle intéressant qu'il serait opportun de mettre en route dans nos quartiers.

«---


Kiosques le samedi

Aliments d'ici
Bonne boîte bonne bouffe
Centre d'écologie urbaine
Centre social autogéré
Cercle des fermières de Beauharnois
Cercle des Premières-Nations - UQAM
Eau secours
Éco-menstruelle
Ferme Abbeste de St-Valentin
Groupe de recherche d'intérêt public (GRIP-UQAM)
Jardins du Grand-Portage
Mouvement québécois pour une décroissance conviviale
Réseau québécois des groupes écologistes
Réseau québécois pour la simplicité volontaire


Kiosques le dimanche

Aliments d'ici
Centre social autogéré
Cercle des fermières de Beauharnois
Cercle des Premières-Nations - UQAM
Communication consciente
Eau secours
Jardins de la résistance
Joujouthèque St-Michel
Mouvement québécois pour une décroissance conviviale
People's Potato
Réseau québécois des groupes écologistes
Réseau québécois pour la simplicité volontaire


Diner
Bouffe santé pas cher sur place, au café Fractal

Vivre à l'échelle locale

  • Vous devez tout d'abord vous connecter pour pouvoir poster des contributions dans ce groupe.

Notifications du groupe

Ce groupe offre un flux RSS. Ou s'abonner à ce flux personnalisé du site :