Participer à des visites de fermes (cercle de discussion)

=== Point de départ de ce cercle de discussion === Partenariat potentiel avec l’université Concordia afin d’unir nos forces et nos ressources. ; Jean-Bernard : motivation personnelle, d'abord visite de travail à la ferme Cadet Roussel (avec paniers bio) puis ensuite avec l’Union paysanne. Puis, transition vers Aliments d’ici. ; Sylvain : D’où part la motivation de ces visites? Est-ce les fermiers qui le demandent? ; Réponse  de Jean-Bernard : Cela dépend des fermes, la volonté peut venir des fermiers ou des visiteurs-travailleurs. Le but est de créer un rapprochement ville-campagne, une solidarité entre les deux. Les visites permettent de mettre les gens en contact (un peu à la manière de la coopération internationale). ; Jeannine : L’UPA faisaient aussi des visites de fermes, en tous cas il y a une dizaine d’année, durant lesquelles il y avait des démonstrations et des dégustations et où on pouvait faire des achats directement sur la ferme. Est-ce que cela existe aussi avec les fermes biologiques? ; Sylvie : Cela existe toujours. La discussion diverge légèrement. Isabelle propose de continuer le tour de table afin que chacun des participants se présente et indique quelle est sa motivation à participer à ce cercle de discussion et /ou à des visites de fermes. === Tour de table === ; Sylvie – Ferme Saint-Valentin : Elle vit sur une ferme, elle cultive selon les principes de permaculture. Selon elle, les gens doivent prendre contact avec la terre car cela nous permet d’être en contact avec les vraies réalités, en plus de procurer vitalité et énergie. Cela nous permet aussi de rendre notre alimentation plus près de la nature. On doit rééduquer les gens au fait que la terre n’est pas sale, bien au contraire. Les gens qui visitent aident à l’entretien et à des petits travaux. Il a échange de services pour que ce soit gagnant-gagnant (ex : prix sur les légumes équivalent au temps travaillé). Si les gens ne font que visiter, et non aider, alors c’est peu intéressant pour elle car c’est alors une journée « perdue » pour sa production. ; Jeannine : Selon elle, l’éducation est très importante au niveau des enfants, car beaucoup ne savent pas que les carottes poussent dans la terre. Pour ce qui est de sa motivation personnelle, c’est d’aller voir comment les fermes bio s’organisent, surtout les fermes à production variée. Mais aussi savoir s’il y en a beaucoup. Elle a bien aimé son expérience de visite de fermes où il y avait un chef sur place qui faisait déguster des plats et qui donnait des recettes (plats faits avec les produits de la ferme). Y aller pour travailler est intéressant aussi, d’autant plus si le transport est organisé car elle n’a pas de voiture. ; Jean-Bernard : Les visites d’aide aux fermes se font sans budget ou à petit budget (difficile donc d’engager un chef…). Éventuellement une visite serait organisée sur une ferme laitière (Sylvie : Pourquoi pas mon voisin? Il serait alors possible de s’arrêter aussi chez Daniel Gosselin) ; Sylvain : Il a le projet de s’installer à la campagne donc aimerait voir comment les fermes fonctionnent. Il est aussi légèrement sceptique par rapport à la certification biologique, donc ce pourrait être rassurant de voir comment ça se déroule et se dit que d’autres personnes qui participe à l’ASC se disent la même chose. Autrement, c’est plaisant de profiter du soleil et de la journée au grand air! ; Jeannine parle de Saint-Camille qui serait un projet intéressant à visiter. ; Sylvie indique qu’il serait intéressant de développer un concept de covoiturage, nourri-logé. ; Julia : Elle est habituée de travailler sur la terre car elle est née sur une ferme et elle adore donc retourner à la campagne. Elle aimerait éventuellement visiter un vignoble pour voir comment le vin est fabriqué car elle trouve ça intéressant. Les visites de ferme lui donnent l’occasion de faire des choses qu’elle sait bien faire et qu’elle aime faire mais aussi de découvrir comment faire certaines choses qu’elle ne connaît pas et qu’elle aimerait connaître. ; Isabelle : Sa mère travaille sur une ferme biologique à Sainte-Marcelline-de-Kildare, dans Lanaudière et elle va y faire du bénévolat quelques fois durant l’été. Cela lui permet d’avoir un recul par rapport au mode de vie accéléré de la ville : ça permet de relaxer, de décrocher! ; Sylvie : parle alors de terre-happy (thérapie). Elle mentionne aussi que les animaux intéressent particulièrement les gens. Elle dit aussi qu’elle a un peu du mal avec l’expression « visite de fermes ». Pourquoi ne pas dire plutôt « visite d’aide à la ferme » ? ; Jeannine : mentionne qu’il est important de joindre l’utile et l’agréable. ; Jean-Bernard : Par rapport à l’expression « visite d’aide à la ferme » ou « travail à la ferme », cela peut être délicat au niveau du travail au noir, par rapport aux immigrants par exemple. La réponse générale est que c’est considéré plutôt comme du troc ou du bénévolat. Un autre point délicat est le transport, point central lors des visites. Avoir du transport assuré est très aidant.

Wiki

  • Vous devez tout d'abord vous connecter pour pouvoir poster des contributions dans ce groupe.

Notifications du groupe

Ce groupe offre un flux RSS. Ou s'abonner à ce flux personnalisé du site :