Compte rendu

Compte-rendu du comité visites d'aide aux fermes du mardi 5 avril 2011

Comité visites de fermes Mardi 5 avril

4. Proposition de fermes à visiter

Suggestion de nouvelles fermes

  • Cidrerie, vinaigres de cidre Pierre Gingras, fermentation 1 et 2 ans
  • Les fines herbes Osiris
  • Fermes de chèvres au Vermont Diary Willow, vente de produit et visite
  • La ferme de la pointe du Nain
  • La grange verte
  • La Serre de Concordia
  • Les jardins du Grand Portage
  • Miel-Anicet, hydromel

Calendrier

  • 23 mai longue fin de semaine de Dollars

Ferme

  • St-Valentin
  • Valton
  • Petits oignons : action de grâce  ou fête du travail
  • Miel Anicet : quoi faire et quand ?
  • Cadet-Roussel : fin de l'automne
  • Jardins de la Résistance ? atelier de lactofermentation ?
  • Lait de chèvre au Vermont
  • Vignoble ?
  • Pommes (Gaelle) ?

Créer un courriel (gmail) pour le comité (Jean-Bernard)

Prochaine rencontre du comité

Commentaires des participants

Résumé de la réunion du comité visites de ferme du 12 janvier 2011

Le comité visites de fermes d'Aliments d'Ici tiendra une journée de kiosque et nous ferons un dépliant pour annoncer nos visites d'hivers, à confirmer, le samedi 19 à la fromagerie à Iberville et peut-être une autre ferme de la région, qui aurait quelque chose à visiter le même jour. Une autre visite de ferme laitière serait prévue le 26 mars, le samedi après l'expo Manger-Santé, à la ferme PineHedge à Hawksberry. Nous irons peut-être aider à la construction d'un batiment aux petits oignons à St-Jovite, mais en faisant moins de publicité.

Compte-rendu de la réunion du mardi 3 août 2010 à l'Escalier

Voici le compte-rendu de la réunion du comité "Visites de fermes" du mardi 3 août 2010. S'il y a des coquilles, si vous avez des questions, commentaires ou informations à ajouter, n'hésitez pas.

Bonne journée!

Gaëlle

Compte-rendu de la réunion du comité « Visites de fermes » du mardi 3 août 2010

Présences : Gaëlle, Jean-Bernard, Claude, Louise, Claude-Pascal, Phan

Objet : Commencer à préparer les prochaines visites de fermes (lesquelles choisir, dates, organisation du transport)

Calendrier sommaire (dates à confirmer avec les producteurs):

Note : Comme les dates des visites sont à confirmer, on a parfois mis une ferme en disponibilité dans deux fins de semaine possibles pour en choisir une par la suite.

21 août (nouvelle date)

Ferme Valton, organisateur : Claude [OK]

4-5 septembre

Jardins Floro, St-André-de –Kamouraska, organisatrice : Gaëlle [OK]

11-12 septembre

Ferme des petits oignons, organisateur : aucun [en fait Jardins de la résistance]

18-19 septembre

- sortie de l’UQÀM

Ferme aux hirondelles (pommes), organisatrice : Gaëlle [trop tot !!]

Ferme Valton, organisateur : Jean-Bernard [OK]

25-26 septembre

Ferme aux hirondelles (pommes), organisatrice : Gaëlle [OK]

Jardins de la résistance, organisateur : aucun

2-3 octobre

Jardins de la résistance, organisateur : aucun

Vendanges, organisatrice : Élizabeth ? [à organiser]

9-10-11 octobre

Vendanges, organisatrice : Louise (voir Louise Ranger pour transport) [s'il reste du raisin, sinon possibilités ferme aux petits oignons ou pommes ou ferme bovine en Estrie 

16-17 octobre

Ferme St-Valentin, organisateur : aucun [date à confirmer pour l'ail]

Ferme des petits oignons ou pépinière de ferme de Mirabel, organisateur : aucun

Pommes à Lacolle ou St-Anicet

23-24 octobre

Ferme St-Valentin, organisateur : aucun

Ferme des petits oignons, organisateur : aucun

30-31 octobre

Coop près de Joliette, organisateur : aucun

Liste de fermes « potentielles » :

  1. Ferme aux hirondelles (Robert Patenaude), Lacolle
    • - fin septembre ou début octobre
    • - pommes et autres fruits
  2. 2. Ferme St-Valentin (Sylvie)
    • - n’importe quand
    • - légumes, plantation d’ail (désherber, ramasser)
    • - besoin d’aide, un membre de la famille a été blessé
  3. 3. Ferme St-Mathias (Valton)
    • - n’importe quand
    • - légumes bio, quelques fruits, oeufs
    • - se fait en trois heures en vélo
  4. 4. Vignoble St-Benoit-de-Mirabel (Carole)
    • - viennent chercher le groupe au terminal d’autobus (je dirais plutôt qu'il y a une personne qui y va qui pourrait prendre du monde au Métro Montmorrency, à moins que j'ai manqué une information
    • - pour la fin de semaine, il y a des logements sur place ou camping possible (à vérifier)
  5. 5. Ferme des petits oignons à St-Jovite (L’amitient)
    • - septembre
    • - beaux projets à la ferme avec plusieurs employés durant l'été
    • - légumes seulement
    • peuvent venir nous chercher à l'arrête de bus (terminal) de St-Jovite.
  6. 6. Ferme des miracles à St-Anicet (nouvelle ferme)
    • - poulets, autres oiseaux
    • - 30 sortes de pommes avec dégustation
    • - projet de permaculture avec Stéphane
  7. 7. Jardins de la résistance en Montérégie-Ouest
    • - légumes, permaculture
    • - une ferme qui débute
    • - lien avec Aliments d’ici (atelier sur la choucroute)
  8. 8. Pépinière de fermes à St-Benoit-de-Mirabel :  Terre d’éveil Gabrielle Lamontagne
    • - école d’agriculture de Mirabel
    • - personnes qui louent des terres avant d’avoir sa propre terre
  9. 9. Ferme Cadet-Roussel au mont St-Grégoire
    • - mi-octobre (plus tard)
    • - ils étaient dans les premiers à offrir des paniers ASC (avec Équiterre)
    • - transition assez pénible
    • - fiducie foncière
  10. 10. Les Jardins de Floro à St-André-de-Kamouraska
    • - fête des récoltes 4 et 5 septembre
    • - légumes, plantes médicinales, jardins
  11. 11. Coop « Les arpents roses » près de Joliette
    • - ferme assez diversifiée, en transition
    • - une personne ressource est venue à « Vivre à l’échelle locale »

Autres idées de fermes à aller visiter:

  • - agriculture l’hiver (pas refrigéré), par exemple en serres
  • - producteur de cidre de glace (à aller voir en petit groupe)
  • - ferme laitière de yogourt képhir « Pinehedge », en Ontario en allant vers Ottawa, où on voit la transformation des aliments
  • - production d’aliments riches en oméga 3 (lin, canola, etc.)
  • - production d’huile première pression
  • - fermes coopératives
  • - agroforesterie (lien avec Mickael)
  • - éco-communautés

Détails à savoir pour organiser une visite

  • - Contacter le fermier (date de la visite, besoins, parler d’échange de services, présentation de la ferme, repas style pot lock ou lunch, lieu avec chemin pour se rendre, point de rencontre à la ferme, toilettes)
  • - Organiser le transport (personnes avec autos avec intéressés)
  • - Avoir un rôle d’hôte comme organisateur, attendre les autres
  • - Heures d’arrivée à respecter pour les lifts et à la ferme
  • - Avoir accès à un bottin de noms pour organiser les lifts avec personnes potentielles
  • - Penser à comment annoncer la sortie (courriel ?)
  • - Pour les participants, prévoir eau, chapeau, crème solaire, vêtements de travail, gants, frais d’essence ou de transport, sacs réutilisables pour rapporter des produits

Outils à développer éventuellement :

  • - kiosque à l’UQÀM les semaines du 7 et 14 septembre
  • - vidéo (filmer quelques visites de fermes et mettre le tout sur le site)
  • - liaison avec la Rive-sud (Claude)
  • - faire une liste des ressources comme Communauto, anciens organisateurs, personnes fiables pour le transport (Claude-Pascal)
  • - penser à une méthode de paiement comme Desjardins (Claude-Pascal)
  • - compte-rendu de cette réunion sur le site (Gaëlle)

Feed-back de la réunion :

  • - penser à un ordre du jour à respecter pour la prochaine rencontre
  • - penser à une façon d’organiser les visites de fermes
  • - penser à une prochaine rencontre
  • - belle énergie et beaucoup de respect de la part des gens

Participer à des visites de fermes (cercle de discussion)

=== Point de départ de ce cercle de discussion === Partenariat potentiel avec l’université Concordia afin d’unir nos forces et nos ressources. ; Jean-Bernard : motivation personnelle, d'abord visite de travail à la ferme Cadet Roussel (avec paniers bio) puis ensuite avec l’Union paysanne. Puis, transition vers Aliments d’ici. ; Sylvain : D’où part la motivation de ces visites? Est-ce les fermiers qui le demandent? ; Réponse  de Jean-Bernard : Cela dépend des fermes, la volonté peut venir des fermiers ou des visiteurs-travailleurs. Le but est de créer un rapprochement ville-campagne, une solidarité entre les deux. Les visites permettent de mettre les gens en contact (un peu à la manière de la coopération internationale). ; Jeannine : L’UPA faisaient aussi des visites de fermes, en tous cas il y a une dizaine d’année, durant lesquelles il y avait des démonstrations et des dégustations et où on pouvait faire des achats directement sur la ferme. Est-ce que cela existe aussi avec les fermes biologiques? ; Sylvie : Cela existe toujours. La discussion diverge légèrement. Isabelle propose de continuer le tour de table afin que chacun des participants se présente et indique quelle est sa motivation à participer à ce cercle de discussion et /ou à des visites de fermes. === Tour de table === ; Sylvie – Ferme Saint-Valentin : Elle vit sur une ferme, elle cultive selon les principes de permaculture. Selon elle, les gens doivent prendre contact avec la terre car cela nous permet d’être en contact avec les vraies réalités, en plus de procurer vitalité et énergie. Cela nous permet aussi de rendre notre alimentation plus près de la nature. On doit rééduquer les gens au fait que la terre n’est pas sale, bien au contraire. Les gens qui visitent aident à l’entretien et à des petits travaux. Il a échange de services pour que ce soit gagnant-gagnant (ex : prix sur les légumes équivalent au temps travaillé). Si les gens ne font que visiter, et non aider, alors c’est peu intéressant pour elle car c’est alors une journée « perdue » pour sa production. ; Jeannine : Selon elle, l’éducation est très importante au niveau des enfants, car beaucoup ne savent pas que les carottes poussent dans la terre. Pour ce qui est de sa motivation personnelle, c’est d’aller voir comment les fermes bio s’organisent, surtout les fermes à production variée. Mais aussi savoir s’il y en a beaucoup. Elle a bien aimé son expérience de visite de fermes où il y avait un chef sur place qui faisait déguster des plats et qui donnait des recettes (plats faits avec les produits de la ferme). Y aller pour travailler est intéressant aussi, d’autant plus si le transport est organisé car elle n’a pas de voiture. ; Jean-Bernard : Les visites d’aide aux fermes se font sans budget ou à petit budget (difficile donc d’engager un chef…). Éventuellement une visite serait organisée sur une ferme laitière (Sylvie : Pourquoi pas mon voisin? Il serait alors possible de s’arrêter aussi chez Daniel Gosselin) ; Sylvain : Il a le projet de s’installer à la campagne donc aimerait voir comment les fermes fonctionnent. Il est aussi légèrement sceptique par rapport à la certification biologique, donc ce pourrait être rassurant de voir comment ça se déroule et se dit que d’autres personnes qui participe à l’ASC se disent la même chose. Autrement, c’est plaisant de profiter du soleil et de la journée au grand air! ; Jeannine parle de Saint-Camille qui serait un projet intéressant à visiter. ; Sylvie indique qu’il serait intéressant de développer un concept de covoiturage, nourri-logé. ; Julia : Elle est habituée de travailler sur la terre car elle est née sur une ferme et elle adore donc retourner à la campagne. Elle aimerait éventuellement visiter un vignoble pour voir comment le vin est fabriqué car elle trouve ça intéressant. Les visites de ferme lui donnent l’occasion de faire des choses qu’elle sait bien faire et qu’elle aime faire mais aussi de découvrir comment faire certaines choses qu’elle ne connaît pas et qu’elle aimerait connaître. ; Isabelle : Sa mère travaille sur une ferme biologique à Sainte-Marcelline-de-Kildare, dans Lanaudière et elle va y faire du bénévolat quelques fois durant l’été. Cela lui permet d’avoir un recul par rapport au mode de vie accéléré de la ville : ça permet de relaxer, de décrocher! ; Sylvie : parle alors de terre-happy (thérapie). Elle mentionne aussi que les animaux intéressent particulièrement les gens. Elle dit aussi qu’elle a un peu du mal avec l’expression « visite de fermes ». Pourquoi ne pas dire plutôt « visite d’aide à la ferme » ? ; Jeannine : mentionne qu’il est important de joindre l’utile et l’agréable. ; Jean-Bernard : Par rapport à l’expression « visite d’aide à la ferme » ou « travail à la ferme », cela peut être délicat au niveau du travail au noir, par rapport aux immigrants par exemple. La réponse générale est que c’est considéré plutôt comme du troc ou du bénévolat. Un autre point délicat est le transport, point central lors des visites. Avoir du transport assuré est très aidant.

Compte-rendu de la rencontre automnale 2013 de la Coopérative pour l'agriculture de proximité écologique

Le Rendez-vous de la CAPÉ a été un événement permettant d'établir des contacts avec des fermiers écologiques de partout à travers le Québec. Cela a permis d'établir des contacts avec des fermiers qui pourront par la suite être sollicités par les membres d'Aliments d'ici dans leurs futurs projets. Les membres de la CAPÉ sont très intéressés à établir des partenariats et sont actuellement en train de se constituer, ils ont donc besoin de support de la part d'urbains. Ils sont ouverts à d'éventuelles collaborations en ce qui a trait à plusieurs questions dont la mise en marché, les aspects législatifs, les débats publics, les technologies agricoles, les fiducies foncières et tout autre projet qui pourrait les concerner. Si des membres sont intéressés à les aider sous différentes formes, vous pouvez d'abord me contacter et je ferai le relais avec le CA.
Laurence Piette - Justice Alimentaire pour Montréal -


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Photos de la visite de la cuisine des Trois pignons

Quoi

  • ingédients . Approvisionnement
  • Club Organic : ++++adresse
  • sec : profiter des achats collectifs
  • outils
    • cuisine
      • 3 moules à pain
      • moules à muffin : apporter le sien
      • 3 hottes : en fonction simultanément et porte fermée + attention alarme
    • hygyène
      • résille ( cheveux , barbe ) , tablier
      • grand lavabo : bouche mais pas cmplètement (surtout le midi)
    • Rangement : petite armoire blanche (voir photo IMG_2530.JPG)

Quand

  • Disponibilités de la cuisine
    • 2012.10.26 = lundi.soir, mardi.soir, vendredi.soir
  • Accès
    • Protocole
      • Responsable : entrer via l'immeuble Le Camélia (grosse affiche), tél. la sécurité (#???) pour faire ouvrir la porte de secours (cuisineux)

Qui

  • participant

    • Cuisines collectives
      • Priorités
        • Résidents du quartier
        • Transition : Travaillent, étudient
        • Autres = 25% maximum
    • Ateliers
      • Pas de priorité particulière
    • responsables
      • nettoyage
      • comptabilité
      • communication
      • inscription
      • rappel
      • cuisine : recettes

sécurité : vol , feu

  • porte de la cuisine même : elle doit rester fermée complètement pour éviter une surchauffe du corridor et déclencher les alarmes de l'édifice !

Contact = Marianne

  • (Alimentsd'ici . email) dans son infolettre

  • Quartier
    • Géolocalisation = entre Saint-Jacques et Amherst et entre ??????

Comment (action) : pratique , méthode , protocole

  • hygyène = ; nettoie ; assèche ; assainie
  • Ressources alternatives aux Trois Pignons
    • Entraide Léo-Théorêt : pas de critère : catholique
    • ?(Entraide) Alexandre-de-Sèves
    • Carrefour Saint-Eusèbe
      • À discuter ou trouver
      • point de chute : surtout Carrefour St-Eusèbe

Assemblee hiver 2012 Aliments dici

Assemblée de saison d'Aliments d'ici

Ayllu-Clandestino, 1180 rue Sherbrooke Est. App.#2, 14h, 18 février 2012

Ordre du jour :

1. Présences

2. Projet de conférence de Biodiversité et agriculture

3. Retour sur les derniers mois et perspectives d'ici l'été

4. Suites de notre démarche sur l'implication et les communications

5. Vision pour l'année à venir, avec l'obtention du financement à partir de septembre

 

1. Présences :

Environ 25 personnes participent.

Tour de cercle :

Stéphane Gingras : Ambioterra, travaille en milieu agricole

Tahmi : Militant de différents mouvements qui remettent en question la dimension capitalistique...

Louis-Joseph : Cela fait 1 an qu'il est impliqué dans Aliments d'ici. Il est à l'UQAM.

Alain : impliqué dans la communauté virtuelle pour le mouvement Occupy, espace de travail, collaboration virtuelle. Il est allé a la fête des semences et a beaucoup de semences qu'il va planter à St-Eugene en Ontario, en lien avec le Réseau d'entraide Verdun et pour le mouvement Occupy qui ont faim.

Jean-Marc : intéressé par la nourriture locale.

Sara : active au comité d'achats collectifs d'Aliments d'ici.

Suzie : pas encore dans le groupe, s'intéresse à la bouffe saine et locale.

Aurélien : Pas encore impliqué mais s'intéresse beaucoup.

Fauve : Viens voir ce qui l'intéresse.

Lysiane : Comité épicerie et achats collectifs, dans Aliments d'ici depuis un certain temps. Bernard : Comité cuisines collectives.

Marie-Line : Comité visites de fermes et ateliers de transformation alimentaire. Étudiante à l'UQAM au doctorat.

Jean-Bernard : Comité de coordination (Coco) et communications sur internet.

Francine : Impliqué au niveau du Coco, ateliers de transformation et le groupe d'achat.

Ricardo : membre du Coco et de l'Ayllu, nous explique ce qu'est la communauté de l'Ayllu.

Lucille : participe depuis plusieurs années.

Michael : Impliqué depuis le début d'Aliments d'ici, maintenant au Coco. Plusieurs nouveaux visages, demande nouveau tour de cercle.

Alisha : Pas encore impliqué, aimerais voir si elle peux s'impliquer.

René : Aimerait s'installer sur un lopin de terre avec une ferme, on s'en vient dans des turbulences, il faut faire des jardins de survie.

Ester : Étudie en nutrition, formation en jardin écologique, fait un jardin chez elle, groupe d'achat de fruits et légumes, a amené une glacière avec des fruits et légumes à vendre.

Julien : s'est impliqué par le passé, intéressé par une commande de fruits et légumes. Attristé par le fait qu'il n'y aura pas d'événement Vivre à l'échelle locale cette année. Serait prêt à s'investir au niveau de ce genre d'activités.

Angie : Est intéressée par ce qu'ont dit les deux personnes qui ont parlé avant elle.

Catherine : Beaux projets à nous proposer... (à revoir).

Coline : étudiante française en échange pour 1 an, déjà fait une commande en octobre, veut voir comment ça se passe.

 

2. Projet de conférence de Biodiversité et agriculture

Stéphane : Ambioterra est un organisme écologiste, protection environnementale, approche écosystémique et communautaire, travail principalement sur la protection des rivières, du bassin versant de la rivière Chateauguay présentement, confrontés à l'agriculture intensive qui pose des problèmes aux poissons, par les pesticides, intrants, problèmes d'érosion, destruction de l'habitat. Protection de la biodiversité, importance de faire des liens. Équilibre entre produire de la nourriture et protéger les espèces naturelles.

Il propose une conférence à l'UQAM, avec Aliments d'ici et d'autres organismes. Ce serait bien de former un comité de travail, il est venu connaître l'intérêt des gens.

Michael : Il y aurait des liens à faire avec notre réflexion sur les critères d'approvisionnement pour voir quelles sont les pratiques favorisant la biodiversité sur les fermes bio ou non bio. Que l'on puisse mieux saisir les enjeux, pour mieux les encourager.

Jean-Bernard : C'est une opportunité très intéressante, qui va dans le même sens qu'Aliments d'ici. Cela vient lier les gens de la ville et les gens de la campagne. Ce sont des démarches similaires, avec des gens qui oeuvrent dans le même sens. Ce serait bien de faire quelque chose de gros mais réaliste avec nos moyens.

Tahmi lance une discussion sur ce qui pourrait tuer les poissons dans la rivière.

Stéphane : Le Bio n'est pas une garantie de la protection des écosystèmes naturels et des ressources fauniques. Il y a la question de l'érosion, etc. La proposition est de faire une conférence pour répondre aux questionnements.

Michael : Il faudrait qu'on soit généralement d'accord et aussi un minimum de personnes intéressées à aider. Michael pose la question et on trouve un appui général pour la réalisation de l'activité, pas d'opposition.

Stéphane : On est un petit organisme, il faudrait qu'on l'organise ensemble. Stéphane se pose plusieurs questions sur l'activité, le nombre de personnes pouvant y assister, à quel moment de la journée, etc.

Michael parle des questions d'organisation et de logistique et demande des volontaires pour s'occuper du dossier.

Jean-Bernard : Questions logistiques, réservation de salles à l'UQAM, on peut s'en occuper.

Six personnes s'inscrivent au comité adhoc pour l'organisation de l'activité.

 

3. Retour sur les derniers mois et perspectives d'ici l'été

Michael propose de faire un tour des comités.

Achats collectifs : Depuis l'été, un achat collectif de fraises improvisé mais hyper populaire. Belle expérience de solidarité. Ensuite, un achat de poire, vinaigre de poire, et autres. On a créé un magasin en ligne: « la dépense ». Ça évite les erreurs, c'est plus facile à gérer. La plus grosse commande de l'histoire d'Aliments d'ici a eu lieu à l'automne. Lysiane veut rester impliquée mais pas avec trop de charges. Encore plein de belles commandes à venir cette année. Jusqu'où on reste 100% local, sinon quoi, se poser les questions. On se rencontre après cette rencontre? Michael : prendre un temps à la pause.

Comité visite de fermes : Depuis la dernière Assemblée il y a eu une dizaine de visites de ferme. C'est pas seulement une visite mais aussi une journée de travail bénévole. Côté organisation ça va bien. Problématique de covoiturage... pas assez de véhicules. Jean-Bernard : proposition de changement de nom du comité à autre chose: comité « journées d'aide à la ferme ». Il y aura une cabane à sucre autour du 1er avril. Durant l'hiver il y a les fermes Lufa, près de l'Acadie et la 40, et d'autres. À partir du mois d'avril-mai cela va reprendre.

Lucille : Propose l'achat d'un autobus ou un véhicule. Jean-Bernard : Première étape, combien on donne aux gens qui viennent avec un véhicule, donner un peu plus que l'essence, planifier d'avance le coût du transport. Pas mal de petits détails pour améliorer le système de transport. Il y a aussi Communauto et des agences de location. Propose de pousser la question au moment où il y aura un problème avec les façons de faire.

Comité ateliers et cuisines : Michael : on s'est fait offrir un espace à l'UQAM pour les ateliers et les cuisines, avec Iktus, disponible ponctuellement. Francine : on a fait la transformation de poires, de fruits, ketchup, choucroute, etc. On parle de faire un atelier de pain. Louis-Joseph et Julien s'occupent du pain. Il y aura à nouveau une cuisine collective dans le sud-ouest. Lucille aimerait faire un atelier de pâtes italiennes.

Comité outils d'information : Michael : Livre de recette « Cuisine locale ». Le livre est finalement prêt, il sera disponible aujourd'hui. Recettes 100% locales et surtout végétariennes. Cela fait quelques années que le travail se fait, surtout par Annick à Québec. Il faudrait un comité pour s'en occuper. Travail à faire : transcrire le livre sur le site et distribuer le livre. Francine voudrait s'en occuper. Alisha se joint à l'équipe avec Francine. Jean-Bernard : parle du dépôt légal du livre pour faciliter la distribution, de moyens complémentaires pour distribuer. Propose la formation du comité « livre de recette ». Il faut aussi mettre à jour les recettes, prévoir les prochaines éditions, tester les recettes.

Information internet : Michael explique que sur le site web, chaque comité a une page. C'est mieux de mettre des choses en ligne pour que ce soit accessible pour la relève. Alain : Propose OpenAtrium comme outil pour démarrer des projets en équipe. Même outil qu'il a développé pour OccupyMtl. Jean-Bernard : C'est important de voir la question de l'hébergement bientôt.

Comité épicerie et atelier de transformation : Michael : Le comité est en pause car il y avait trop de travail pour y arriver bénévolement et des dépenses qu'on ne pouvait pas couvrir. Il est possible de le relancer étant donné la nouvelle réalité économique (financement du GRIP). Lucille : nous invite à connaître le dépanneur sylvestre. Il a une cuisine collective, restaurant, etc. Ce serait un bon exemple d'épicerie.

Vivre à l'échelle locale  Louis-Joseph : Ce serait intéressant de faire quelque chose, même si c'est plus limité. Julien, cet été au parc Lafontaine, proposait d'organiser quelque chose qui pourrait permettre de continuer la tradition. Julien : Propose de parler avec Jean-Luc des Artisans du changement et voir avec les gens de l'Ayllu pour trouver des collaborateurs. Quelque chose de solide, pas juste une petite trempette d'un après-midi. On cherche des gens pour s'impliquer.

Peut être pour la fin mai. Michael : Il y a la conférence pour la décroissance des Amériques dans ces dates. Ce serait bien de faire coïncider : le 19 mai journée à l'UQAM. Il y aurait aussi l'idée de faire plusieurs événements plus petits étalés dans l'année. Ce serait bien d'avoir un comité pour faire cheminer l'idée d'activités reliées à la tenue de Vivre à l'échelle locale.

 

4. Suites de notre démarche sur l'implication et les communications

On se demandait entre autres comment assurer la coordination sans budget. Michael : on a recueilli 10 pages de suggestions. Vu l'heure qui avance, on revient là dessus plus tard dans l'année.

 

5. Vision pour l'année à venir, avec l'obtention du financement à partir de septembre

On recevra à partir de septembre un financement de 10 à 15 000 par année pour Aliments d'ici. Au GRIP nous avons entre 7 et 10 comités l'an prochain, qui se répartiront un budget provenant d'une cotisation des étudiant.e.s. Il y a un paquet d'activités et de changements à planifier d'ici l'automne. En terme d'espace, Aliments d'ici pourrait se relocaliser plus à l'UQAM.

Lysiane : Aller chercher quelqu'un qui a une bonne expérience en gestion d'organismes communautaires. Par exemple il y a aussi d'autres sources de financement comme Jeunes volontaires. Surtout la première année on devrait s'investir au niveau organisationnel, un soutien au comité de coordination.

Louis-Joseph : C'est le GRIP qui est supposé s'occuper de toutes ces questions d'ordre organisationnel. Le projet d'épicerie à l'UQAM serait prioritaire.

Marie-Line : Il faudrait attirer plus d'étudiants de l'UQAM, il faudrait qu'ils en bénéficient.

Francine : Un local à l'UQAM faciliterait ce rapprochement.

Ester : Publiciser davantage à l'UQAM aiderait aussi.

Louis-Joseph : Le projet d'épicerie serait un bon local pour Aliments d'ici et aiderait à attirer les étudiants. Ce serait bien d'explorer cette possibilité.

Lucille : L'épicerie aurait aussi un volet éducationnel.

Michael : Il nous faudrait un atelier de transformation pour avoir une épicerie. Il faut voir comment l'adapter au milieu étudiant.

Lysiane : Les méthodes du Frigo-Vert seraient un bon modèle.

Michael : En bref, soutien à la coordination, soutien aux comités, il y a aussi la question promotionnelle de nos activités et finalement le projet d'épicerie.

Jean-Bernard avait comme réflexion : Se concentrer sur la qualité plutôt que la quantité. documenter nos méthodes, sonder les participants sur comment améliorer nos activités, ne pas financer ce qui peut se faire de manière autonome.

Michael : Pour la planification de cette transition d'ici septembre, nous avons besoin de plus d'appui dans le comité de coordination.

Lysiane : Créer une banque de gens qui peuvent s'impliquer dans le comité de coordination occasionnellement.

Lucille : Peut aider au niveau des appels téléphoniques qu'il faut faire.

Qui veut être en backup pour aider le comité de coordination : Lysiane, Lucille, Bernard, Marie-Line, Alain (informatique).

Julien : Ce serait bien de repartir un comité épicerie. Lysiane : Relancer un appel pour inviter à s'intégrer au projet. Michael : Ce serait mieux de reporter l'initiative à septembre, vu la lourdeur de la démarche sur une base bénévole, et tout le reste qu'on doit faire d'ici là. Tous sont d'accord.

Le CoCo recommande d'ouvrir le coco, donc les prochaines rencontres qui seront annoncées vous y serez invité.e.s.

pv assemblee de printemps 2011

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Compte-rendu de la réunion saisonnière du 22 mars 2011 - Aliments d'ici

 

1. Présences et mot de bienvenue
2. Ordre du jour
3. Retour sur les activités des comités
4. Remue-méninges en petites équipes sur nos différentes activités (bilans et propositions)
5. Perspectives d'activités des comités pour les mois à venir et demandes de budget
6. Pause
7. Implication dans les comités pour la prochaine saison
8. Première mini-réunion des comités (pour fixer les prochaines dates et lieux de rencontres)
9. Prochaine assemblée de saison
10. Formation interne pour les membres d'Aliments d'ici
11. Évaluation de la rencontre

 

1. Présences : Anne-Sophie, Alain, Francine, Gaelle, Jean-Bernard, Jocelyn, Marie-Line, Marine, Thibault, Michael

 

2. Ordre du jour : adopté tel quel

 

3. Retour sur les activités des comités :


Ateliers pratiques

1) Qu'est-ce qui s'est fait depuis l'assemblée de l'automne dernier (21 novembre) : ce qui a bien été, ou moins bien été et pourquoi ?

 2 formations éclaires sur la bouffe crue-vivante l'hiver locale. Ça été bien mais les gens auraient préféré encore plus de trucs à goûter, voir, toucher.

un atelier avec People's Potato sur les trucs simples à faire chez soi (germination, sauces, popcorn)

un atelier à People's Potato sur la fabrication de pain et bagel.

 

 

Très bonne appréciation de tous les participants concernant ces ateliers. très bonne ambiance.
Sinon, problèmes avec un atelier de conserves qui ne s'est pas fait par manque de coordination entre les gens du comité d'une part et avec les infos à diffuser sur la newsletter d'autre part. Également problème d'une cuisine mal rangée dû au manque de supervision lors de l'atelier de pain. Le partenariat avec People's Potato est nouveau donc on apprend en même temps qu'on donne nos premiers ateliers.

 

 

 

2) Qu'est-ce qui serait utile pour faciliter le travail de notre comité : ressources, informations, outils, personnes, etc. ?  

 

Plus de gens pour donner les formations. Plus de sérieux dans l'organisation.
Besoin effectivement de trouver des animateurs, et des personnes qui ont assez de temps disponible pour venir aux réunions, organiser des ateliers et superviser des ateliers, faire des démarches de recherches d'animateurs. et des gens qui s'impliquent vraiment pour 1 session.

 

 

 

3) Comment on envisage la suite : qui veut continuer à s'y impliquer, quelles activités se préparent, quelles priorités on veut se donner ?  

 

Je veux continuer à m'impliquer (Clarisse).
Avec le partenariat de People's Potato, possibilité de donner des "vrais" ateliers pratiques, par exemple pour l'alimentation crue et vivante, possibilité de faire une recette en plus de tout ce qui est à goûter, comme un sandwich pita avec falafel qui reprend les germinations, la lacto-fermentation...
Alain Farmer se prépare pour accueillir des atelier de conservation régulièrement chez lui. pas de date de début communiquée.
Possibilité de partenariat avec l'église de l'Uqam?
Priorité: rechercher et construire un réseau d'animateurs, et trouver des personnes pour être sur le comité.

 

Cuisine collective

1) Qu'est-ce qui s'est fait depuis l'assemblée de l'été dernier (le 1er août) : ce qui a bien été, ou moins bien été et pourquoi ?

Une réunion était prévue au début janvier. Quand on a appris qu'un local était libre dans l'église à côté de l'UQAM, l'effort a été mis pour démarrer les cuisines à cet endroit. Deux membres qui prévoyaient cuisiner à Verdun s'y sont joints. On a rencontré IKTUS, le comité chrétien qui nous a invité à lancer le projet avec eux. Michael a rédigé un document pour aider structurer le projet et Philippe du GRIP a coordonné le démarrage depuis le début de la session d'hiver.

 

2) Qu'est-ce qui serait utile pour faciliter le travail de notre comité : ressources, informations, outils, personnes, etc. ?

Un bon suivi avec les personnes intéressées à cuisiner pour voir leurs disponibilités d'avance (cette session les plages horaires ouvertes à la cuisine étaient très limitées et plusieurs n'ont pas pu participer) et avoir accès aux cuisines plus librement éventuellement (après le projet pilote cette session-ci)

 

3) Comment on envisage la suite : qui veut continuer à s'y impliquer, quelles activités se préparent, quelles priorités on veut se donner ?

Nous sommes plusieurs du GRIP à participer. Un bilan sera fait après la fin de session. Il restera à évaluer si on fait des cuisines bio locales là aussi ou des cuisines régulières comme en ce moment (santé mais pas tout bio).

 

Outils d'information

1) Qu'est-ce qui s'est fait depuis l'assemblée de l'été dernier (le 1er août) : ce qui a bien été, ou moins bien été et pourquoi ?

Ce qui s'est fait :

Correction du livre de recettes : deux y travaillent.

Mise sur le site de plusieurs recettes

Traduction du module recettes qui avance : on a d'abord traduit les unités de mesure.

Discussion sur la taxonomie : une réunion sur ce sujet, reste à continuer le travail.

Recherches pour un type de site différent advenant que l'on décide de quitter Drupal : JB fait des tests.

Décision de migrer vers un hébergement plus rapide : plus cher mais le site est tellement lent que ça devient nécessaire.

Entrée de plusieurs lieux d'approvisionnement par Natalie : cette nouvelle section sera bientôt rendue visible sur le site.

 

2) Qu'est-ce qui serait utile pour faciliter le travail de notre comité : ressources, informations, outils, personnes, etc. ?

Du temps, tout simplement, pour y travailler.

 

3) Comment on envisage la suite : qui veut continuer à s'y impliquer, quelles activités se préparent, quelles priorités on veut se donner ?

On a hâte de publier la mise à jour du livre de recettes

Établir la taxonomie aidera à classer les documents sur le site.

 

 

Liaison communautaire

1) Qu'est-ce qui s'est fait depuis l'assemblée de l'été dernier (le 1er août) : ce qui a bien été, ou moins bien été et pourquoi ?

Le lien avec le GRIP se maintient, cette année surtout en participant à la démarche pour devenir groupe d'envergure.

Le lien avec People's Potato se développe via les ateliers pratiques et nous étions présents aux journées à l'université Concordia sur le thème de l'action étudiante pour l'alimentation responsable.

Le lien avec d'autres associations se poursuit via Vivre à l'échelle locale.

 

2) Qu'est-ce qui serait utile pour faciliter le travail de notre comité : ressources, informations, outils, personnes, etc. ?

Organiser une rencontre pour approfondir notre réflexion sur les types de liens que nous entretenons avec les autres associations. Ça fait longtemps qu'on le souhaite.

 

3) Comment on envisage la suite : qui veut continuer à s'y impliquer, quelles activités se préparent, quelles priorités on veut se donner ?

Trouver du temps pour le faire...

 

Comité de coordination

1) Qu'est-ce qui s'est fait depuis l'assemblée de l'été dernier (le 1er août) : ce qui a bien été, ou moins bien été et pourquoi ?

On a planifié l'assemblée, discuté de la gestion du budget, de la formation éventuelle, de la migration du site, etc.

 

2) Qu'est-ce qui serait utile pour faciliter le travail de notre comité : ressources, informations, outils, personnes, etc. ?

On a absolument besoin de relève.

 

3) Comment on envisage la suite : qui veut continuer à s'y impliquer, quelles activités se préparent, quelles priorités on veut se donner ?

On propose de tenir nos assemblées au début des saisons, précédées d'une activité qui rassemblera du monde.

 

Vivre à l'échelle locale

1) Qu'est-ce qui s'est fait depuis l'assemblée de l'été dernier (le 1er août) : ce qui a bien été, ou moins bien été et pourquoi ?

Des dizaines de réunions, trois comités plus un comité de coordination. L'appel de proposition a mieux été (les thèmes étant plus précis que l'an dernier) et le programme en 1ère version est prêt. On n'a pas eu la subvention mais le GRIP a retrouvé assez de fonds pour réaliser l'événement.

 

2) Qu'est-ce qui serait utile pour faciliter le travail de notre comité : ressources, informations, outils, personnes, etc. ?

Trouver des meilleures méthodes pour communiquer avec les membres qui ne sont pas à l'aise avec internet ou qui ne font pas toujours le suivi de leurs engagements.

 

3) Comment on envisage la suite : qui veut continuer à s'y impliquer, quelles activités se préparent, quelles priorités on veut se donner ?

L'événement a lieu du 6 au 8 mai, il reste à l'annoncer le plus largement possible et finir de le planifier.


Groupe d'achats :

1) Qu'est-ce qui s'est fait depuis l'assemblée de l'été dernier (le 1er août) : ce qui a bien été, ou moins bien été et pourquoi ?

objectif : un par saison, les derniers ont bien été, avec plus de diversité qu'avant : pâtes, miso, légumineuses, miel, sirop, vinaigre, fruits, légumes, etc.

Tout le monde est venu prendre sa commande.

Total d'environ 5 000 $ ça augmente par rapport à septembre dernier.

 

2) Qu'est-ce qui serait utile pour faciliter le travail de notre comité : ressources, informations, outils, personnes, etc. ?

À l'avenir, se familiariser avec un outil web pour la compilation qui simplifierait le travail.

Si on arrive à avoir moins de travail d'une fois à l'autre, ça aidera.

 

3) Comment on envisage la suite : qui veut continuer à s'y impliquer, quelles activités se préparent, quelles priorités on veut se donner ?

On avait beaucoup de bénévoles le jour de la distribution. Anne-Sophie quitte Montréal, Lysiane continue avec d'autres, parmi les bénévoles, on l'espère.

 

Ateliers de transformation :

1) Qu'est-ce qui s'est fait depuis l'assemblée de l'été dernier (le 1er août) : ce qui a bien été, ou moins bien été et pourquoi ?

En pause d'ici l'été ou l'automne.

 

2) Qu'est-ce qui serait utile pour faciliter le travail de notre comité : ressources, informations, outils, personnes, etc. ?

Ce serait bien si des gens veulent s'y impliquer et contacter des fermes pour voir à l'approvisionnement pour la prochaine saison.

 

Visites de Fermes :

1) Qu'est-ce qui s'est fait depuis l'assemblée de l'été dernier (le 1er août) : ce qui a bien été, ou moins bien été et pourquoi ?

Des gens se sont joints à la dernière session et on a fait un calendrier de visites pour l'hiver : formagerie, cabane à sucre, fermes. On aura une réunion demain.

On a tenu un kiosque à la fête des semences

On a distribué 300 feuillets à l'expo Manger Santé (en confiant ces feuillets à un groupe qui avait une table)

 

2) Qu'est-ce qui serait utile pour faciliter le travail de notre comité : ressources, informations, outils, personnes, etc. ?

C'est difficile de trouver des véhicules pour le co-voiturage.

 

3) Comment on envisage la suite : qui veut continuer à s'y impliquer, quelles activités se préparent, quelles priorités on veut se donner ?

La marche à suivre plus claire sera rédigée par Gaelle pour être utilisée par d'autres membres voulant organiser des visites.

Les nouveaux formulaires sur le site facilitent maintenant les inscriptions.

 

 

 

4. Remue-méninges en petites équipes sur nos différentes activités

 

Visites de Fermes :

Augmenter la liaison avec les autres comités, ex: ramener des fermes des aliments soit pour la transformation ou pour le groupe d'achats

Publiciser nos activités dans les écoles d'agriculture, pour que les étudiants viennent aux visites et ils pourraient devenir d'éventuels collaborateurs quand ils auront leurs fermes

Se faire de la publicité mutuelle entre comités est bénéfique : on a un nouveau dépliant, que d'autres comité pourront utiliser dans les kiosques.

 

Groupe d'achats:

On était une belle équipe et c'était bien organisé.

Avoir accès à un frigo ou un endroit pour entreposer serait-il utile ? Pour l'instant c'est stocké chez les membres et transporté avec Communauto, ça pourrait aider.

Le plus difficile est la gestion des documents Excel. Michael a accès à un document de calcul adapté aux groupes d'achats.

Si on veut revenir à l'idée de l'épicerie il faudrait avoir une personne salariée.

 

Ateliers :

Alain animera des ateliers chez lui de conserves en fonction des saisons, une fois aux deux semaines, en plus des autres ateliers qu'on aura avec People's Potato.

Alain peut accueillir jusqu'à 8 personnes facilement et éventuellement d'autres pièces de son logement pourront servir. Cela se précisera d'ici environ 2 mois.

 

 

6. Pause : on prend la pause maintenant, au retour on reprend avec le point 7 puis le point 5.

 

 

7. Implication dans les comités pour la prochaine saison

 

Anne-Sophie: dans 5 semaines quitte Montréal

Jocelyn: dans 5 semaines quitte Montréal

Marie-Line : visites de fermes

Michael: coco, échelle locale, outils d'info, cuisines

Alain : outils d'information et ateliers

Jean-Bernard : outils d'info, échelle locale, coco

Francine : groupe d'achats

Gaelle : visites de fermes, groupe d'achats, coco

Alain : coco, ateliers

 

 

5. Perspectives d'activités des comités pour les mois à venir et demandes de budget

On a déjà parlé beaucoup des perspectives et l'heure avance. On se concentre donc sur le budget.

Chaque comité peut demander 50 $ pour ses activités d'ici septembre.

 

Visites de fermes:

Téléphones : 20 $

Photocopies : 20 $

Imprévu : 10 $

 

Achats collectifs :

Une balance : 50 $

 

Liaison communautaire :

Photocopies : 20 $

Kiosques : 30 $

 

On s'entend pour que le reste aille pour couvrir les frais de la prochaine assemblée.

 

8. Première mini-réunion des comités (pour fixer les prochaines dates et lieux de rencontres)

Le point est remis à plus tard (par courriel) vu le peu de membres présents à ce point-ci et le fait que plusieurs réunions sont déjà fixées.

 

9. Prochaine assemblée de saison

 

Michael propose une assemblée par transition de saison précédée d'une activité qui rassemble.

On pourrait par exemple en septembre pour la rentrée prévoir une épluchette de blé d'inde.

Devrait-on faire une assemblée par saison ou deux par année ?

Gaelle et Anne-Sophie questionnent l'idée de l'assemblée générale par saison et suggèrent deux assemblées plus techniques et deux plus pour mobiliser des nouveaux et se motiver entre comités...

Pour les nouveaux c'est un peu long et trop de détails.

Francine , qui est nouvelle, dit qu'elle est impliquée depuis longtemps sur les questions d'alimentation et elle est à l'aise dans des réunions mais pour rejoindre le grand public il y a d'autres moyens (kiosques, ateliers pratiques, etc.)

Jocelyn rappelle pourquoi l'assemblée a entre autres comme rôle de faire le suivi, et on a vu le vide qui s'est créé et le peu d'activités lorsque 6 mois ont séparé deux assemblées.

Gaelle propose une 1ère partie plus pour gens à l'interne et une plus accessible pour des nouveaux.

Elle rappelle qu'on devrait avoir en main ce qu'on s'est dit à l'assemblée d'avant.

Michael propose de renvoyer les notes avant l'assemblée suivante.

Pourquoi on est peu nombreux ce soir : L'ordre du jour de 12 points peut faire peur, 6 aurait pu suffire

Proposition : Prochaines assemblées de maximum deux heures avec une activité le fun avant courte (de type apprentissage) et fun après (de type repas).

Exemple : Un dimanche après midi, 14h-15h un atelier ; 15-17h Assemblée ; 17h Souper

Comment les gens en viennent-ils à s'impliquer avec nous :

Jean-Bernard dit que la porte d'entrée est souvent un kiosque, une activité puis celles d'autres comités puis une réunion de comité puis une assemblée de saison.

 

On décide que l'assemblée sera le 12 juin : un lieu avec accès dehors et dedans sera trouvé par le coco.

 

 

10. Formation interne pour les membres d'Aliments d'ici

 

Pour aider à résoudre nos difficultés de communication et de participation...

JB : Il existe des ressources pour aider les petits organismes à s'organiser.

On a le défi de développer une collaboration entre bénévoles, sans « filet de sécurité » : personne n'est payé pour le faire si une chose ne se fait pas. On doit se donner une méthode pour la gestion et le transfert des responsabilités et préciser qu'est-ce qu'on peut attendre du coco.

Préciser aussi à quoi on s'engage quand on participe à un comité, comment intégrer les nouvelles

personnes, favoriser l'appartenance aux groupes (Aliments d'ici et le GRIP)

 

Pour organiser cette formation, un comité est formé : Gaelle, Anne-Sophie, Michael, JB.

Alain et Jocelyn possiblement aussi. On lance un doodle pour les autres.

 

 

11. Évaluation de la rencontre

 

Jocelyn : content des discussions sur le rôle de l'assemblée et de la formation.

JB : discussions intéressantes pour avancer divers points liés à l'organisation difficiles à aborder.

A-So : il faudrait revoir l'objectif des assemblées pour être surs de le rencontrer.

Gaelle : On a une belle énergie, un désir de rester dans le groupe d'où l'effort de réfléchir à comment poursuivre. Au cours de la rencontre on s'est rapprochés à mesure que les gens ont quitté.

Francine : Dans une classe … le lieu aurait pu être plus chaleureux. Je trouve le groupe « le fun » et j'ai hâte de m'impliquer. Comme nouvelle, je ne peux pas facilement donner des idées.

Alain : on est moins nombreux, au moins ça a l'avantage d'être plus efficace. C'est pas le fun d'être pas assez nombreux pour prendre les responsabilités. On pourrait réunir les gens de l'interne pour les points plus plates pour garder l'aspect motivant.

 

 

 

 

 

 

 

Compte-rendu Atelier de fabrication du pain

La main à la pâte!

 J’arrive au 7°étage de l’Université Concordia, il est 13 heures et là, je trouve une sorte de cafétéria où de nombreux étudiants se restaurent…J’accoste un grand gaillard dans la trentaine « Aliments d’ici ? C’est au fond de la cuisine, par là ! » Je rentre un peu intimidé dans la vaste cuisine en inox, je suis tout seul. Finalement, je rencontre une jeune femme souriante « Moi, c’est Marie Lou ». On ne va pas être nombreux…Pour l’instant trois personnes, il y en avait douze d’inscrites…Pas grave, on va le faire quand même. Au fur et à mesure, que Marie-Lou sort ses ingrédients, pour nous montrer son art boulanger, on voit arriver 10 puis 20 personnes (il y avait au départ 12 inscrits).

Tous veulent connaître les secrets du pétrin ! D’une voix assurée, notre animatrice joviale, nous explique quelles sont les étapes pour réussir son pain quotidien, car des pièges il y en a… Calmement, nous nous partageons le matériel, car « le dire c’est bien, le faire c’est mieux » et nous voilà partis à observer les petites bulles fabriquées par de la levure vivante et à malaxer la pâte molle et gluante. « Comment on dit pétrir en anglais ? ». J’avais oublié de vous dire, il y avait autant d’anglophones que de francophones. « Qu’importe ! L’art du bon pain, n’a pas de frontière », me dit en anglais, mon voisin qui vient d’Iran. La formation se donnera dans les deux langues, Maire-Lou, en plus de ses talents pédagogiques en panification, nous explique how to knead the organic flour with the yeast . Ensuite, les équipes tour à tour vont s’affairer à produire les meilleurs pains tout en gardant un œil vigilant sur les autres groupes de mitrons voisins. Pas de compétition, juste une curiosité bienveillante…

Ensuite Marie-Lou pour parfaire sa formation nous a montré les différentes variations à partir de la pâte à pain : il y a les pains aux raisins, les pains aux olives, les brioches etc… Quel moment intense, lorsque nous avons senti d’abord et vu enfin, le résultat de nos efforts. De beaux petits pains chauds bien croustillants sortant du four. Hum un vrai régal !

Excellente après-midi à apprendre à boulanger en fort bonne compagnie, quoi demander de plus ?

Merci People Potatoe, Aliment d’ici et surtout merci à Marie-Lou pour sa générosité et son habileté à nous transmettre sa passion du pain.

Alain

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